Clément et Sarah, 9 et 10 octobre 2026
Version de lecture. Cet aperçu affiche le programme et les fiches, sans carte ni GPS. Pour l’application complète, ouvrez la page dans Safari à son adresse en https.
Notre-Dame, le Paris de l’Occupation, le Luxembourg
Horaire fixe. Durée : 10 min pour sortir de la gare.
Repérez la sortie la plus proche du locker avant de quitter le quai.
Ajustable. Durée : 15 min.
Gardez sur vous le code ou le QR code de retrait. Notez l’heure limite de récupération.
Ajustable. Durée : 25 à 30 min porte à porte.
Trajet : Métro 4 direction Porte de Clignancourt, de Montparnasse-Bienvenüe à Cité. Trajet direct.
Les couloirs de Montparnasse sont longs. En sortant à Cité, la cathédrale est à cinq minutes à pied.
Ajustable. Durée : 40 min.
Entrée gratuite. Aucun créneau n’est réservé : la réservation gratuite est facultative et se vérifie sur le site officiel. Si la file dépasse vingt minutes, contentez-vous du parvis et des façades.
Ajustable. Durée : 45 min.
Trajet : 5 min à pied depuis le parvis, par le pont au Double.
Aucune table n’est réservée. Choisissez un service rapide : il faut repartir à 13 h 25. Les pistes sans gluten pour Sarah sont dans le Carnet.
Horaire fixe. Durée : 25 min porte à porte.
Trajet : Métro 4 direction Porte de Clignancourt, de Saint-Michel à Strasbourg-Saint-Denis, puis métro 9 direction Pont de Sèvres, trois stations.
Le métro 8 direction Balard fait le même trajet depuis Strasbourg-Saint-Denis. Arrivée visée à 13 h 50.
Horaire fixe. Durée : 2 h, jusqu’à 16 h.
Visite guidée à pied, de l’Occupation à la Libération. Rendez-vous au 6 boulevard Haussmann, devant le métro Richelieu-Drouot. Fin de la visite place de la Concorde.
Ajustable. Durée : 15 min.
Trajet : Métro 12 direction Mairie d’Issy, de Concorde à Notre-Dame-des-Champs, six stations.
Si la visite se termine après 16 h 10, restez dans la rame jusqu’à Montparnasse-Bienvenüe, la station suivante.
Si le temps le permet. Durée : 35 min, pause comprise.
Un quart d’heure dans la partie calme du jardin, puis la rue Vavin jusqu’à Montparnasse. Goûter sans gluten possible chez Judy, rue de Fleurus.
Étapes : Notre-Dame-des-Champs, Luxembourg, côté Guynemer, Rue Vavin, Gare Montparnasse.
Horaire fixe. Durée : 15 min, marge comprise.
En cas de retard, raccourcissez la pause au Luxembourg plutôt que cette marge.
Horaire fixe. Durée : 30 à 35 min porte à porte.
Trajet : Métro 4 direction Porte de Clignancourt, de Montparnasse-Bienvenüe à Gare de l’Est. Trajet direct.
Heure de pointe et valises : laissez passer une rame si elle est pleine, la marge le permet.
À confirmer. Durée : 15 min de marge avant le train.
Train vers Meaux autour de 18 h 30, horaire à confirmer. Aucun billet de train n’est enregistré dans l’application.
Secrets de Montmartre et Le Roi Lion
À confirmer. Durée : 5 min pour rejoindre le métro.
Arrivée supposée depuis Meaux. Horaire du train à vérifier la veille.
Ajustable. Durée : 20 min.
Trajet : Métro 4 direction Porte de Clignancourt jusqu’à Barbès-Rochechouart, puis métro 2 direction Porte Dauphine, deux stations jusqu’à Pigalle.
De Pigalle, la rue des Martyrs monte en trois minutes jusqu’à la boulangerie Pain Pain.
Ajustable. Durée : 20 min.
Le temps d’un café en terrasse et d’un coup d’œil au mur des je t’aime, à deux minutes du rendez-vous. En arrivant à Paris vers 9 h, la boucle Montmartre des villages tient avant la visite : elle est dans les balades en réserve.
Horaire fixe. Durée : 1 h 45, jusqu’à 12 h 45.
Visite guidée à pied : lieux cachés, ateliers d’artistes, cabarets, histoire de la Butte. Rendez-vous devant la boulangerie Pain Pain. Un macaron est offert : prévenez l’hôte pour le sans gluten.
Ajustable. Durée : 55 min.
Aucune table n’est réservée. Pistes sans gluten dans le Carnet. Demandez au guide où se termine la visite pour choisir l’adresse la plus proche.
Si le temps le permet. Durée : 45 min avec les pauses.
Si le temps le permet. Partez à pied des Abbesses à 13 h 55 au plus tard. Sinon, métro 12 d’Abbesses à Trinité-d’Estienne d’Orves, puis quatre minutes à pied.
Étapes : Place des Abbesses, Rue des Martyrs, Place Saint-Georges, Rue de la Tour-des-Dames, Théâtre Mogador.
Horaire fixe. Durée : 30 min avant le lever de rideau.
Arrivée impérative. Les portes ouvrent une heure avant la représentation et le billet donne accès à l’exposition du théâtre.
Horaire fixe. Durée : Environ 2 h 30 avec entracte, à vérifier.
Heure imprimée sur les billets : samedi 10 octobre, 15 h. Corbeille basse, côté impair, rang BB, sièges 5 et 7.
Ajustable. Durée : 20 min en métro, 25 min à pied.
Trajet : Métro 7 direction La Courneuve, de Chaussée d’Antin-La Fayette à Gare de l’Est, quatre stations.
Horaires des trains vers Meaux à vérifier à la sortie du spectacle.
Le Roi Lion, théâtre Mogador, samedi 10 octobre à 15 h. Corbeille basse, côté impair, rang BB, sièges 5 et 7. Ouverture des portes une heure avant. Gardez le PDF des billets dans l’app Fichiers.
Breizh Café Odéon, 1 rue de l’Odéon, Paris 6e. Galettes de sarrasin. Confirmer la farine et la contamination croisée.
Little Breizh, 11 rue Grégoire-de-Tours, Paris 6e. Crêperie. Galettes de sarrasin, à confirmer par téléphone.
Judy, 18 rue de Fleurus, Paris 6e. Cantine sans gluten près du Luxembourg. Utile aussi pour un goûter pendant la balade.
Crêperie Brocéliande, 15 rue des Trois-Frères, Paris 18e. Galettes de sarrasin à deux pas des Abbesses. Confirmer le sans gluten.
Le Potager de Charlotte, 12 rue de la Tour-d’Auvergne, Paris 9e. Cuisine végétale avec de nombreux plats sans gluten. Sur le chemin de Mogador.
Place Raoul-Dautry, Paris 15e
Point d’arrivée et de retour du vendredi. La gare est vaste : comptez dix bonnes minutes entre les quais et la rue.
À regarder. Les panneaux de sortie avant de quitter le quai, pour partir du bon côté vers le locker.
Anecdote. En 1895, un train venu de Granville a traversé la façade de l’ancienne gare et fini sa course sur la place en contrebas. La photographie de la locomotive plantée dans le pavé est devenue célèbre.
Pause. Passage. Pratique. Métro Montparnasse-Bienvenüe (lignes 4, 6, 12, 13). Les couloirs de correspondance sont longs.
Parvis Notre-Dame, île de la Cité, Paris 4e
La cathédrale a rouvert en décembre 2024 après cinq ans de chantier. La pierre nettoyée est d’un blond très clair, la nef paraît plus haute qu’avant.
À regarder. Les trois roses, surtout celles du transept au soleil de midi. La flèche reconstruite à l’identique de celle de Viollet-le-Duc. Sur le parvis, la dalle du point zéro des routes de France.
Anecdote. Toutes les distances routières depuis Paris se mesurent à partir de la petite rose des vents en bronze scellée dans le parvis.
Pause. 45 à 60 minutes. Pratique. Entrée gratuite. Une réservation gratuite et facultative réduit l’attente : créneaux et horaires à vérifier sur le site officiel avant de venir. La visite des tours est payante et séparée. Contrôle de sécurité à l’entrée, grands sacs à éviter.
Entre la rue Galande et le quai de Montebello, Paris 5e
Un petit square face au flanc sud de Notre-Dame, calme malgré la proximité des quais. La rue Galande, médiévale et courbe, passe juste derrière.
À regarder. Le robinier soutenu par des étais de béton, près de l’église Saint-Julien-le-Pauvre. La vue sur la cathédrale depuis les bancs. Au 42 rue Galande, le bas-relief de saint Julien dans sa barque.
Anecdote. Le robinier a été planté en 1601 par le botaniste Jean Robin. Il passe pour le plus vieil arbre de Paris.
Pause. 10 minutes. Pratique. Point de départ de la balade après le déjeuner. Bancs et fontaine. Shakespeare and Company est à deux pas, rue de la Bûcherie.
Quartier Saint-Séverin, près de Saint-Michel, Paris 5e
Une rue piétonne étroite du vieux Quartier latin, bordée par l’église Saint-Séverin, l’un des plus beaux gothiques flamboyants de Paris.
À regarder. Dans l’église, le pilier torsadé du déambulatoire, qui s’ouvre comme un palmier. Les gargouilles au-dessus de la rue. Les galeries de l’ancien charnier, côté jardin.
Anecdote. Les galeries du jardin sont les dernières traces d’un charnier médiéval encore visibles à Paris.
Pause. 10 minutes, 20 avec l’église. Pratique. Rues très fréquentées autour de la rue de la Huchette. L’église est en accès libre quand elle est ouverte.
Pointe ouest de l’île de la Cité, Paris 1er
Une place triangulaire à l’écart, avec ses marronniers, ses bancs et ses joueurs de pétanque. On y entre par un passage étroit entre deux pavillons.
À regarder. Les deux pavillons de brique et de pierre qui encadrent l’entrée côté Pont-Neuf, seuls vestiges de l’ensemble d’origine. La façade arrière du Palais de justice, au fond.
Anecdote. Henri IV la fait tracer en 1607 et la nomme en l’honneur du dauphin, le futur Louis XIII. Yves Montand et Simone Signoret ont longtemps habité au numéro 15.
Pause. 10 minutes. Pratique. Terrasses agréables pour un café. Sol en terre battue, accès de plain-pied.
Terre-plein central, statue d’Henri IV, Paris 1er
Le plus ancien pont de Paris encore debout porte le nom de pont neuf. Depuis le terre-plein, la vue file vers le Louvre et l’Institut.
À regarder. Les mascarons, près de quatre cents visages grimaçants, sous les corniches. Les demi-lunes avec leurs bancs de pierre. En contrebas, le square du Vert-Galant à la pointe de l’île.
Anecdote. Achevé en 1607, c’est le premier pont de Paris construit sans maisons et doté de trottoirs. La statue d’Henri IV a été fondue à la Révolution puis refaite en 1818.
Pause. 10 minutes. Pratique. Un escalier derrière la statue descend au square du Vert-Galant. Courant d’air fréquent sur le pont.
Devant l’Institut de France, Paris 6e
Le quai des bouquinistes, face au Louvre. La coupole de l’Institut de France domine la courbe de la Seine, dans l’axe de la passerelle des Arts.
À regarder. La coupole dorée de l’Institut, où siège l’Académie française. Les boîtes vertes des bouquinistes. La perspective vers la cour Carrée du Louvre depuis le pont des Arts.
Anecdote. L’édifice a été voulu par Mazarin, qui a légué sa fortune pour fonder un collège. L’Institut s’y installe en 1805.
Pause. 10 minutes. Pratique. Traversées piétonnes aux feux. La Monnaie de Paris est au 11 du quai.
Rue de Furstemberg, derrière l’église Saint-Germain, Paris 6e
Une placette ronde, quatre paulownias et un lampadaire à cinq globes. L’un des décors les plus photographiés de la rive gauche, souvent silencieux.
À regarder. Le lampadaire central et les arbres. Au numéro 6, l’entrée du dernier atelier de Delacroix, aujourd’hui musée. Les vitrines des éditeurs de tissus autour de la place.
Anecdote. Delacroix s’installe ici en 1857 pour se rapprocher de Saint-Sulpice, où il peint une chapelle. La place occupe l’ancienne avant-cour du palais abbatial.
Pause. 10 minutes. Pratique. Le musée Delacroix se visite avec un billet. Les plaques de rue écrivent Furstemberg.
Place Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e
Le clocher roman de l’ancienne abbaye fait face aux Deux Magots et au Café de Flore. Le carrefour résume à lui seul le quartier.
À regarder. Le clocher-porche, bâti autour de l’an mil. À l’intérieur, les peintures murales restaurées, aux bleus et ors très vifs. Les terrasses des cafés littéraires, de l’autre côté de la place.
Anecdote. L’abbaye a été fondée au VIe siècle. Son clocher compte parmi les plus anciens de France. Descartes repose dans une chapelle de l’église.
Pause. 15 minutes. Pratique. Église en accès libre. Bon endroit pour une pause café, à des prix de quartier chic.
Place Saint-Sulpice, Paris 6e
Une grande place à l’italienne, une fontaine monumentale et une église presque aussi vaste que Notre-Dame, avec deux tours qui ne se ressemblent pas.
À regarder. Dans la première chapelle à droite, les peintures de Delacroix, dont la Lutte de Jacob avec l’Ange. Le gnomon : une ligne de laiton au sol et un obélisque de marbre. La fontaine des Quatre-Évêques, au centre de la place.
Anecdote. Le gnomon du XVIIIe siècle servait à fixer la date de Pâques. À midi, un rayon de soleil touche la ligne de laiton à un endroit différent selon la saison.
Pause. 15 minutes. Pratique. Église en accès libre. Quelques marches sur le parvis.
Grand bassin, face au palais, Paris 6e
Le jardin des Parisiens de la rive gauche. Parterres à la française, allées de marronniers, chaises vertes que l’on déplace à sa guise.
À regarder. La fontaine Médicis et son long bassin ombragé, côté est. Le grand bassin et ses voiliers miniatures. Les statues des reines de France sur la terrasse.
Anecdote. Marie de Médicis fait créer le jardin à partir de 1612, en souvenir du palais Pitti de son enfance florentine. Le palais abrite aujourd’hui le Sénat.
Pause. 30 minutes, assis au soleil si possible. Pratique. Entrée gratuite. Le jardin ferme à la tombée du jour, l’horaire est affiché aux grilles. Toilettes et buvettes sur place. Sortie par la grille Guynemer pour rejoindre la rue Vavin.
Entre la rue Guynemer et le boulevard du Montparnasse, Paris 6e
Une rue commerçante et familiale qui descend du Luxembourg vers Montparnasse. Elle mène au carrefour Vavin et à ses grandes brasseries.
À regarder. Au numéro 26, l’immeuble à gradins couvert de carreaux blancs et bleus. Au carrefour, les enseignes de la Rotonde, du Dôme, du Select et de la Coupole.
Anecdote. L’immeuble du 26 a été dessiné par Henri Sauvage en 1912. Ses étages en retrait donnent une terrasse à chaque appartement, et son carrelage rappelle celui du métro.
Pause. 5 minutes. Pratique. Dernière ligne droite avant la gare : gardez un œil sur l’heure, il reste environ un quart d’heure de marche.
Place du 11-Novembre-1918, Paris 10e
Gare de départ et d’arrivée pour Meaux, par la ligne P du Transilien.
À regarder. Le tableau des départs dans le hall principal : la voie s’affiche une vingtaine de minutes avant le départ.
Pause. Passage. Pratique. Métro Gare de l’Est (lignes 4, 5, 7). Les horaires de la ligne P sont à vérifier le jour même.
6 boulevard Haussmann, devant la station de métro, Paris 9e
Point de rendez-vous de la visite guidée du vendredi, sur les Grands Boulevards, au carrefour des boulevards Haussmann, des Italiens et Montmartre.
À regarder. Le guide, devant l’entrée du métro indiquée dans la réservation.
Pause. Rendez-vous à 14 h. Pratique. L’hôte indique la sortie 4 du métro Richelieu-Drouot (lignes 8 et 9). Arrivez dix minutes avant. Vérifiez le lieu exact dans votre réservation Airbnb.
Fin de la visite guidée, Paris 8e
La visite sur le Paris de l’Occupation se termine ici, sur la plus grande place de Paris, entre les Champs-Élysées et les Tuileries.
À regarder. L’obélisque de Louxor au centre. Les deux fontaines et, côté nord, les façades jumelles de l’hôtel de la Marine et du Crillon. La perspective vers l’Arc de triomphe d’un côté, le Louvre de l’autre.
Anecdote. L’obélisque, offert par l’Égypte, a été dressé en 1836. Il a plus de trois mille ans et vient du temple de Louxor.
Pause. 5 minutes. Pratique. Métro Concorde (lignes 1, 8, 12). La ligne 12 rejoint directement Montparnasse.
Station de métro, ligne 12, Paris 6e
Descendez ici plutôt qu’à Montparnasse pour finir la journée à pied par le Luxembourg et la rue Vavin.
À regarder. Le boulevard Raspail et, à deux rues, les grilles du jardin.
Pause. Départ. Pratique. Si la visite guidée a pris du retard, restez dans le métro : Montparnasse-Bienvenüe est la station suivante.
Entrée par la grille de la rue Guynemer, face à la rue Vavin, Paris 6e
La partie ouest du jardin est la plus tranquille : pelouses à l’anglaise, verger, ruches et allées de marronniers, loin du grand bassin.
À regarder. La statue de la Liberté, en modèle réduit, sous les arbres. Le verger et ses poiriers en espalier. Les chaises vertes, à déplacer où l’on veut.
Anecdote. Bartholdi a offert au jardin un modèle en bronze de sa statue de la Liberté en 1900. L’original est aujourd’hui au musée d’Orsay, une copie le remplace.
Pause. 10 minutes. Pratique. Entrée gratuite. Le jardin ferme à la tombée du jour. Judy, cantine sans gluten, est au 18 rue de Fleurus, à trois minutes.
88 rue des Martyrs, Paris 18e
Point de rendez-vous de la visite guidée du samedi, en haut de la rue des Martyrs, entre Pigalle et les Abbesses.
À regarder. La devanture bleue de la boulangerie.
Pause. Rendez-vous à 11 h. Pratique. Arrivez dix minutes avant. Adresse à confirmer dans votre réservation Airbnb. La visite comprend un macaron : prévenez l’hôte que Sarah mange sans gluten.
Station de métro, ligne 12, Paris 18e
La sortie du métro s’ouvre entre deux escaliers qui montent vers la Butte. C’est l’entrée par le versant nord, celui des habitants.
À regarder. Le double escalier qui encadre la bouche de métro, avec ses réverbères.
Anecdote. La station est creusée profondément sous la colline. On rejoint la rue par un ascenseur ou par un long escalier.
Pause. Départ. Pratique. Prenez l’ascenseur pour garder vos jambes. La balade commence par une montée douce vers l’avenue Junot.
Impasse au 23 bis avenue Junot, Paris 18e
Une impasse pavée bordée de maisons de brique aux allures de cottage anglais. Glycines, bow-windows et portes peintes.
À regarder. Les façades de brique et leurs petits jardins. Au numéro 10, la plaque Downing Street posée par un habitant.
Anecdote. L’impasse date de 1926. Elle porte le nom de Charles Léandre, caricaturiste et figure de Montmartre.
Pause. 10 minutes. Pratique. Voie résidentielle : on y marche discrètement. Cul-de-sac, on revient sur ses pas.
Place Marcel-Aymé, en haut de l’avenue, Paris 18e
L’avenue la plus élégante de la Butte : ateliers d’artistes, hôtels particuliers et jardins derrière les grilles. Elle se termine place Marcel-Aymé.
À regarder. Le Passe-Muraille, un homme de bronze qui sort du mur. Au numéro 15, la maison aux lignes nues dessinée par Adolf Loos pour Tristan Tzara. Au numéro 13, la maison de Poulbot et sa frise d’enfants.
Anecdote. La sculpture du Passe-Muraille est l’œuvre de l’acteur Jean Marais, posée en 1989 en hommage à la nouvelle de Marcel Aymé, qui habitait l’immeuble voisin.
Pause. 10 minutes. Pratique. L’avenue monte régulièrement. Trottoirs larges.
Angle de la rue Lepic et de la rue Girardon, Paris 18e
Deux moulins survivent sur la Butte. Le Radet coiffe le restaurant à l’angle de la rue Girardon. Le Blute-Fin se devine un peu plus bas, derrière les arbres de la rue Lepic.
À regarder. Le moulin Radet au-dessus du porche. En descendant quelques mètres la rue Lepic, le Blute-Fin sur sa butte privée.
Anecdote. Le Blute-Fin date de 1622. Le bal qui se tenait à ses pieds a inspiré à Renoir, en 1876, le Bal du moulin de la Galette, aujourd’hui au musée d’Orsay.
Pause. 5 minutes. Pratique. Le Blute-Fin est sur un terrain privé et ne se visite pas.
Au bout de la rue Girardon, Paris 18e
Une placette en pente avec le buste de la chanteuse. Dans son dos s’ouvre la plus jolie perspective de Montmartre : la rue de l’Abreuvoir qui monte vers le dôme du Sacré-Cœur.
À regarder. Le buste de bronze, poli par les mains des passants. La vue vers la rue de l’Abreuvoir. L’allée des Brouillards et son château blanc, sur la gauche.
Anecdote. Le buste, sculpté par Aslan, a été inauguré en 1997, dix ans après la mort de Dalida. Elle a vécu vingt-cinq ans tout près, rue d’Orchampt.
Pause. 10 minutes. Pratique. Quelques marches pour rejoindre l’allée des Brouillards.
Entre la place Dalida et la rue des Saules, Paris 18e
Une rue pavée qui serpente entre des maisons basses et des murs couverts de lierre. Elle garde un air de chemin de campagne.
À regarder. Au numéro 4, le cadran solaire au coq. Le dôme du Sacré-Cœur qui apparaît dans l’axe de la rue.
Anecdote. Elle doit son nom à l’abreuvoir où l’on menait boire les chevaux et le bétail du village.
Pause. 5 minutes. Pratique. Pavés irréguliers et pente douce. Lieu très photographié : plus calme avant 11 h.
2 rue de l’Abreuvoir, angle rue des Saules, Paris 18e
Une petite maison rose aux volets verts posée à l’angle de deux rues en pente. C’est un restaurant, et l’une des images les plus connues de la Butte.
À regarder. La façade depuis le trottoir d’en face, avec la rue des Saules qui plonge vers les vignes.
Anecdote. Maurice Utrillo l’a peinte à plusieurs reprises. Au début du XXe siècle, elle appartenait à Germaine Pichot, modèle et amie de Picasso.
Pause. 5 minutes. Pratique. Carrefour étroit, attention aux voitures en prenant du recul pour la photo.
Angle rue des Saules et rue Saint-Vincent, Paris 18e
Le Clos Montmartre descend en terrasses le long de la rue des Saules. En face, le cabaret du Lapin Agile, bas et rose, sous son acacia.
À regarder. Les rangs de vigne derrière la grille. L’enseigne du Lapin Agile : un lapin qui saute d’une casserole. La rue Saint-Vincent, étroite, le long du mur du jardin.
Anecdote. La vigne a été plantée en 1933 pour empêcher un projet immobilier. Le lapin de l’enseigne a été peint par André Gill : le lapin à Gill est devenu le Lapin Agile.
Pause. 10 minutes. Pratique. La vigne ne se visite pas librement. La Fête des Vendanges a lieu chaque année en octobre, souvent autour du deuxième week-end : vérifiez les dates, le quartier est alors très animé.
Devant le 12, musée de Montmartre, Paris 18e
Une rue courte et paisible à deux pas de la foule. Au 12, la plus vieille maison de la Butte abrite le musée de Montmartre et ses jardins.
À regarder. Le porche du numéro 12 et, derrière, les jardins qui dominent la vigne. Au numéro 6, la maison où Erik Satie louait une chambre minuscule.
Anecdote. Renoir a eu un atelier au 12 en 1876, l’année où il peint le Bal du moulin de la Galette. Suzanne Valadon et son fils Utrillo y ont vécu ensuite.
Pause. 10 minutes, une heure avec le musée. Pratique. Le musée et ses jardins sont payants. Le café du jardin est accessible avec le billet.
Entre la rue Lepic et la place Émile-Goudeau, Paris 18e
Une rue pavée en coude, presque sans voitures, bordée d’ateliers aux grandes verrières. On y descend tranquillement vers le Bateau-Lavoir.
À regarder. En haut de la rue, la maison de Dalida, au 11 bis. Les verrières d’ateliers côté pair.
Anecdote. Dalida a habité la grande maison du haut de la rue de 1962 jusqu’à sa mort en 1987.
Pause. 5 minutes. Pratique. Pavés et pente. Rue résidentielle, très calme.
Devant le Bateau-Lavoir, au 13, Paris 18e
Une place en pente plantée de marronniers, avec des bancs et une fontaine Wallace. Le Bateau-Lavoir occupe le côté ouest.
À regarder. La vitrine du Bateau-Lavoir, qui raconte l’histoire du lieu. La fontaine Wallace au centre. La vue vers le sud entre les immeubles.
Anecdote. Picasso a peint ici Les Demoiselles d’Avignon en 1907. La cité d’artistes a brûlé en 1970 : seule la façade est d’origine.
Pause. 10 minutes. Pratique. Escaliers pour descendre vers la rue Ravignan. Bancs à l’ombre.
Station de métro, ligne 12, Paris 18e
Le cœur du Montmartre de village : un manège, des terrasses, une église de brique et l’une des dernières entrées de métro à verrière.
À regarder. L’édicule Guimard et sa verrière. Le mur des je t’aime, dans le square Jehan-Rictus. L’église Saint-Jean de Montmartre, en béton armé habillé de brique.
Anecdote. La verrière Guimard vient de la station Hôtel de Ville : elle a été remontée ici en 1974. La station est la plus profonde du réseau, à 36 mètres sous la place.
Pause. 10 minutes. Pratique. Dans la station, préférez l’ascenseur à l’escalier en colimaçon. Nombreux restaurants autour, à choisir selon leurs options sans gluten.
Station de métro, ligne 2, Paris 9e
Le départ le plus direct depuis le boulevard. Ce parcours évite la montée classique vers le Sacré-Cœur et file vers l’ouest par les rues calmes.
À regarder. Le dôme blanc tout en haut de la rue de Steinkerque, à saluer de loin.
Pause. Départ. Pratique. Boulevard animé et vendeurs à la sauvette au pied de la rue de Steinkerque : on la laisse sur la droite pour prendre la rue d’Orsel.
Devant le théâtre de l’Atelier, Paris 18e
Une place ombragée de village, avec un petit théâtre blanc sous les arbres. Première respiration après le boulevard.
À regarder. La façade du théâtre de l’Atelier. Les terrasses sous les platanes.
Anecdote. Le théâtre date de 1822. Charles Dullin y installe sa troupe en 1922 et lui donne son nom d’Atelier.
Pause. 5 minutes. Pratique. Bancs. La montée commence ensuite par la rue des Trois-Frères.
De Pigalle à Notre-Dame-de-Lorette, Paris 9e
Une longue rue commerçante en pente, où se suivent fromagers, primeurs, pâtissiers et cafés. La descente se fait sans effort.
À regarder. Les étals et les devantures anciennes. Les perspectives sur les rues transversales de la Nouvelle Athènes.
Anecdote. La tradition y voit le chemin suivi par saint Denis, premier évêque de Paris, jusqu’au lieu de son martyre sur la Butte.
Pause. 10 minutes. Pratique. Beaucoup de boulangeries et de pâtisseries, rarement sans gluten : demandez avant de vous laisser tenter. Trottoirs étroits le samedi.
Rue Notre-Dame-de-Lorette, Paris 9e
Une place ronde et bourgeoise, typique de la Nouvelle Athènes, le quartier des artistes et des comédiens du XIXe siècle.
À regarder. Au 28, la façade très sculptée de l’hôtel de la Païva. Au 27, l’hôtel Thiers, aujourd’hui bibliothèque. Au centre, le monument à Gavarni.
Anecdote. La marquise de Païva, grande courtisane du Second Empire, a habité au 28 avant de se faire bâtir un palais sur les Champs-Élysées.
Pause. 5 minutes. Pratique. Station Saint-Georges (ligne 12) sur la place, utile en cas de retard.
Entre la rue de La Rochefoucauld et la rue Blanche, Paris 9e
Une rue discrète bordée d’hôtels particuliers des années 1820, bâtis pour les vedettes du théâtre de l’époque.
À regarder. Au numéro 1, l’hôtel de Mademoiselle Mars. Au numéro 3, celui de Mademoiselle Duchesnois. Au numéro 9, l’hôtel du tragédien Talma.
Anecdote. Le nom vient de la tour d’un moulin qui appartenait aux Dames de Montmartre, les religieuses de l’abbaye.
Pause. 5 minutes. Pratique. Les hôtels sont privés et se regardent depuis la rue. Il reste ensuite cinq minutes de marche jusqu’au théâtre.
25 rue de Mogador, Paris 9e
Une grande salle à l’italienne, rouge et or, bâtie sur le modèle des music-halls londoniens. Le Roi Lion y est à l’affiche.
À regarder. La façade et sa marquise. Dans la salle, les balcons et le plafond.
Anecdote. Le théâtre a été inauguré en 1919. Il a été construit par Sir Alfred Butt, un directeur de salles londonien.
Pause. Arrivée à 14 h 30. Pratique. Arrivée impérative à 14 h 30 pour un lever de rideau à 15 h, heure imprimée sur les billets. Les portes ouvrent une heure avant. Consignes pour les sacs à vérifier sur le site du théâtre.